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Le Réseau Tripalium

Impulsée en 2007 par la volonté de développer les stages d’auto-construction, l’association Tripalium s’est transformée en un réseau d’acteur-rices. Sans salarié ni subvention, sa vitalité repose sur la dynamique des stages : les anciens stagiaires sont invités à devenir formateurs, puis à organiser des stages...

Tripalium échange également à l’international avec des organisations similaires.

Formateurs et formatrices

En 2014, l’association, compte à son actif l’organisation d’une centaine de stages. Une douzaine de formateurs et formatrices se répartit principalement en Drôme, Haute-Garonne, Lozère, Gard, Loire-Atlantique, Tarn, Finistère, Ardèche. Et plus de 150 éoliennes Piggott ont déjà été construites en France. Les principales activités du réseau sont : les stages, les rencontres créatives (annuelles), l’aide à l’organisation de stages et à l’investissement, le site web, la traduction, l’actualisation et la publication du manuel, des interventions dans divers événements et sous diverses formes.

Tripalium

Tripalium est un mot latin désignant un instrument de torture à trois pieux qui était utilisé par les Romains de l’antiquité pour punir les esclaves rebelles. Ce même instrument servait aussi à ferrer de force les chevaux rétifs. Ce vocable a donné naissance au mot travail, lui conférant ainsi un caractère pénible, de contrainte, d’assujettissement. L’instrument de torture : pour transformer le travail qui asservit l’homme en activité qui le libère. Au-delà de l’autonomie énergétique, construire son outil de production c’est conquérir un pouvoir. Les chevaux rétifs : C’est le vent qui ne se laisse pas facilement apprivoiser. Fabriquer une éolienne qui résiste dans la durée n’est pas une mince affaire.